La motivation, le saint Graal de l’étudiant

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L’arrivée à la fac est difficile. En effet, nous sommes confrontés à une séparation plus ou moins brutale du cocon familial. Et oui ! Adieu la gentille maman poule qui fait notre lit et nos lessives… Voici le retour à la réalité où se confondent surplus de liberté et jungle citadine… La motivation pour travailler peut être parfois inexistante, les choses sont tellement attrayantes dehors qu’il est compliqué de rester concentré. Imaginez-vous un instant seul et sans défense face à tellement de choix, comment ne pouvez-vous pas choisir la facilité ?

La motivation est quelque chose de très personnel, il n’y a pas de motivation type. Par exemple, nous avons toujours en tête cet élève très sérieux qui réussit très bien tout ce qu’il entreprend : lui, il trouve la force de ne pas regarder une série en entier lors de sa pause durant ses révisions ou son travail à faire, et nous autres étudiants enchaînons les épisodes en procrastinant jusqu’à deux heures du matin. C’est du vécu.

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Les séries ne sont pas les seules distractions entravant notre dur labeur. Dans cette grande catégorie, nous retrouvons les soirées étudiantes où, par souci d’intégration, nous devons lutter contre la solitude temporaire accompagnant souvent notre arrivée à l’université. Ainsi en deux trois mouvements sur Facebook, nous acceptons les petits apéros de début d’année, puis les after…

La soirée se termine à l’aube, à pieds ou pour les débuts en taxi (et oui, rappelez-vous qu’au début nous avons de l’argent). Après, c’est un engrenage, notre cercle d’amis est fait et les soirées s’enchaînent ainsi que les semaines. On se retrouve vite à la première session des partiels à bosser comme des malades chaque soir des examens. Nous sommes fatigués et en carence d’à peu près tout, sauf de pâtes et de tacos. Bien sûr, il faudrait avoir travaillé le reste du semestre afin de ne pas avoir à endurer ces semaines extrêmement éprouvantes, mais tout le monde sait malheureusement que si on veut avoir une vie sociale, il faut faire des sacrifices !

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Après quoi, le semestre second débute tout en laissant les derniers examens se terminer, les années à la faculté sont courtes mais intenses, il faut savoir ne pas rater le coche. Malgré tous les espoirs de vos parents et toutes vos bonnes intentions des fois, cela ne suffit pas. Désespéré, vous vous dîtes que les études ne sont pas pour vous, que vous allez vous réorienter, mais avez-vous au moins essayé ? Êtes-vous allé au bout de votre projet ? Avez-vous donné votre maximum ? Telles sont ces questions qui doivent trotter dans votre tête, et non pas ces réponses pessimistes où il est plus facile de se défiler que d’affronter. Ceci étant, ce sont des principes que l’auteur qui est en train d’écrire ces lignes a du mal à respecter, mais je les garde précieusement en tête, qui sait ? Un jour, je les appliquerai à la lettre près.

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