1er logement : les tuyaux du JMP

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L’entrée à l’université marque souvent un tournant décisif dans nos vies. Ceux qui n’ont pas la chance – tout est relatif – de vivre dans une grande ville, ont parfois l’obligation de quitter le nid parental. Les autres, ont tout simplement décidé de prendre leur indépendance pendant leur traversée estudiantine. Le pas est dur à franchir – je parle en connaissance de cause – et c’est pour cette raison que je vous livre quelques petites astuces pour faciliter votre envol…

TROUVER UN LOGEMENT

1/En solo.

Dans un premier temps, vous pouvez bien entendu chercher un appartement en ville, ou en banlieue périurbaine. Concernant ces dernières, beaucoup sont très bien desservies par les transports en commun lyonnais (TCL) et vous permettront d’accéder à des appartements offrant un meilleur confort que ceux proposés en ville.

Pour cela, vous pouvez bien évidemment vous rendre en agence, ou sur des sites internet tels que http://www.leboncoin.fr, http://www.seloger.com, … qui vous permettront d’accéder à un large choix de logements.

Si vous vous trouvez dans une situation délicate financièrement, vous pouvez également vous tourner vers des logements étudiants – qui, précisons-le ne sont pas accessibles qu’aux étudiants boursiers – pour lesquels différents avantages sont prévus, notamment celui de ne de ne pas avoir de période d’entrée déterminée (pour plus d’informations, par exemple : http://www.alliadehabitat.com).

Le CNOUS propose également toute une série de logements universitaires, mais qui cette fois sont attribués en priorité aux étudiants dont la famille dispose de faibles ressources. La notion de « ressources faibles » est définie selon les mêmes critères que ceux de la bourse (voir infra). Ces logements sont en principe attribués en juin de chaque année, mais peuvent parfois faire l’objet d’une attribution en cours d’année. L’inconvénient d’une telle résidence reste l’obligation de renouvellement de la demande chaque année.

2/En coloc’

Nul besoin de vous rappeler qu’il faut bien choisir sa colocation… Essayez, tant que faire se peut, de trouver des personnes ayant le même profil que vous. Par exemple, si vous êtes quelqu’un de studieux et de très organisé, chercher une personne du même type. Une fois que vous aurez trouvé cette ou ces personne(s), n’hésitez pas à proposer la mise en place de règles de vie en commun et faites en sorte, au maximum, de les respecter. L’avantage d’une coloc’, c’est au moins, pour un premier logement, de ne pas se sentir seul, surtout pendant une rude année universitaire et de pouvoir partager les tâches ménagères.

Lorsque vous n’avez pas dans vos contacts une personne pouvant éventuellement faire un bon coloc’, dirigez-vous vers des sites spécialisés, comme les suivants :http://www.appartager.com, http://colocation-lyon.info.

On y pense moins souvent, mais l’idée peut être très intéressante : le logement intergénérationnel. Vous êtes logé gratuitement, chez une personne âgée. Certaines règles doivent ainsi être respectées, notamment celle d’un mode de vie calme. Bien que basé sur l’idée du « donnant-donnant », vous n’êtes en aucun cas assigné à la tâche d’aide-soignant(e). Plusieurs associations proposent de vous mettre en relation avec des personnes âgées en contrepartie de quoi vous signez une « charte de bonnes pratiques », après entretien, et payez une participation financière allant de 20€ à environ 400€. Voici quelques associations :http://www.ensemble2generations.fr/, http://www.reseau-cosi.com. Attention, avec ce type de logement vous ne pourrez plus bénéficier d’aide de la CAF !

TROUVER UN FINANCEMENT

1/La bourse.

Grâce à la toile (je sais, plus personne n’utilise cette expression depuis l’an 2000), vous saurez facilement si vous pouvez prétendre à une aide boursière. Ce simulateur vous donnera une indication des sommes qui pourront, éventuellement, vous être versées en fonction de la distance qui vous sépare de vos parents, du nombre de frères et sœurs que vous avez et des revenus fiscaux perçus par vos parents figurant sur l’avis fiscal de l’année précédente (soit, en 2015, l’avis fiscal de 2014 relevant les revenus de l’année 2013). Ces revenus doivent être inférieurs à 33 100 €. Ce relevé d’imposition est donc le point noir de l’aide boursière, en effet il ne reflète que rarement votre situation actuelle. Il existe également des aides annuelles de 1 000 € pour les étudiants issus de « classe moyenne ».

A l’échelon « zéro », alors même que vous ne bénéficierez pas d’une bourse, vous pourrez être exonéré de droit d’université et de sécurité sociale. Les demandes se font, dès maintenant et très facilement en ligne, sur le site du CNOUS.

2/Les aides de la CAF.

La Caisse Nationale des Allocations Familiales (dans le langage courant « la CAF ») vous offre la possibilité de bénéficier d’aides financières au logement.

La première de ces aides est l’Aide Personnalisé au Logement (APL). La demande peut se faire très rapidement en ligne (www.caf.fr) en vous munissant de votre bail d’habitation et des informations générales concernant votre bailleur (adresse, nom de famille etc.).

En outre, vous pouvez bénéficier de l’Allocation au Logement Sociale (ALS), qui ne peut cependant être cumulée avec la première. Pour savoir laquelle est la plus avantageuse en fonction de votre situation personnelle, le site http://www.service-public.fr propose des simulateurs.

D’autres aides peuvent être attribuées aux étudiants dans des situations d’extrême urgence ou de cas particuliers. Vous pouvez retrouver la liste de toutes les aides proposées actuellement sur le site suivant : http://www.etudiant.gouv.fr.

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